jeudi, 24 décembre 2009

SO / SO

http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/article/814187/mil/5513934.html

vendredi, 18 décembre 2009

Vu par...

Revue de presse sélective :

Un papier chaleureux de Joël Aubert, Aqui! :

http://www.aqui.fr/tempsforts/voyage-en-sud-ouest-entre-adour-et-vautour-bassin-d-arcachon-et-zugarramurdi-l-alphabet-illustre-de-leon-mazella,2688.html

Cliquez !

Rappel :

voir sur ce blog, à la date du 27 novembre, la note intitulée : Une certaine idée du Sud-Ouest, copieuse interview donnée à Christian Authier, L'Opinion indépendante.

Et la note publiée le 14 décembre : Sud-Ouest de vendredi, un article amical de Benoît Lasserre, Sud-Ouest.



17:12 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'obs, aqui!

lundi, 14 décembre 2009

Spinoza... -"Encore!" (oui)

Ce qui est revigorant avec Spinoza, c'est qu'il ne badine pas, mais préfère se servir de sa badine pour (r)éveiller son lecteur, notamment avec sa conception de l'utile et du nuisible. Tout ce qui est mauvais, souligne Deleuze (pour le génial philosophe du désir et du bonheur comme vertus cardinales, qui doivent gouverner inexorablement le monde et chacun de nos actes), se mesure à la diminution de la puissance d'agir (tristesse-haine), tout ce qui est bon, à l'augmentation de cette même puissance (joie-amour). D'où la lutte totale de Spinoza, poursuit l'exégète parfois totalement abscons (et chiant car incompréhensible, verbeux, jargonaute, branlatoire -un défaut de son époque : 1970 : Vincennes, post-68, Foucault, Reich, baba-cools, Lyotard, Libé1, Sartre icônisé, etc), la dénonciation radicale de toutes les passions à base de tristesse, qui inscrit Spinoza dans une grande lignée qui va d'Epicure à Nietzsche (il ajoute, plus loin dans son livre Spinoza Philosophie pratique, déjà évoqué plus bas ici même, et curieusement à mon sens : Hölderlin et Kleist. Mais bon... Pourquoi pas des poètes en un temps de manque? : Hölderlin : Wozu dichter in dürftiger zeit? -Et de scission, par conséquent. La poésie schismatique, ça change un peu!). Tout ce qui enveloppe la tristesse doit être dénoncé comme mauvais, et nous séparant de notre puissance d'agir : non seulement le remords et la culpabilité, non seulement la pensée de la mort, mais même l'espoir, même la sécurité, qui signifient l'impuissance (Éthique, IV, 47).

Je trouve cela lu-mi-neux. Spinoza est un anarchiste autogéré qui ne compte que sur ses propres forces et marche sur ses deux jambes (autonome comme dans l'esprit du maoïsme originel, pur).

ET VOUS?

Sud-Ouest de vendredi

mono.pdf

en bas à droite

jeudi, 03 décembre 2009

Je ne pourrai pas passer te voir, Léon

marilyn_monroe_7.jpgUn message de Marilyn, ce matin, au dos de cette photo, m'annonce qu'elle ne pourra pas passer me voir à la librairie bordelaise Mollat, cet après-midi, afin que je lui dédicace mon dernier bouquin.images.jpg

Megan Fox, tombée en panne sur l'A10 (photo prise avec son téléphone, car je ne voulais pas la croire), sera absente elle aussi  -je le regrette sincèrement, a-t-elle ajouté sur son message...

Comme il s'agit des deux seuls mots d'excuse qui me soient parvenus, je m'attends à une affluence record...


dimanche, 29 novembre 2009

La postérité du soleil

01067531011.GIFUn quasi inédit de Camus, ça ne court plus les rues. La plaquette, un grand et beau format paru confidentiellement à 120 exemplaires, en 1965, reparaît ces jours-ci chez Gallimard. Il s'agit de splendides photos en noir & blanc de Henriette Grindat, d'aphorismes cinglants comme des haïkus, d'Albert Camus, et d'une postface ainsi que d'un poème, De moment en moment, de René Char, son ami. L'ensemble est magnifique et s'intitule La postérité du soleil. Je me le suis offert ce matin, et l'ai aussitôt dégusté, avec un armagnac de Laubade 1966 et un cigare Navarre. L'équation du bonheur, un dimanche après-midi maussade de fin novembre. Les photos montrent la région natale de Char et choisie de Camus : l'Isle-sur-Sorgue, la Sorgue, les Névons, le Thor, Lagnes, Calavon, Fontaine-de-Vaucluse... Des paysages si souvent présents dans l'oeuvre de René Char, ainsi que dans les Carnets d'Albert Camus. Il y a aussi trois portraits, dont celui d'Henri Curel. La vérité a un visage d'homme... C'est avant tout un livre qui respire l'amitié des deux écrivains. Le paysage comme l'amitié, est notre rivière souterraine. Paysage sans pays, écrivit Char à Camus.

Voici deux extraits, où apparait une poésie forte. Je garderai longtemps en mémoire la métaphore du platane :

Face à la photographie intitulée Saule mort et remparts, le Thor :

Un dieu sourcilleux veille sur les jeunes eaux. Il vient du fond des âges, porte une robe de limon. Mais sous la lave de l'écorce, un doux aubier... Rien ne dure et rien ne meurt! Nous, qui croyons cela, bâtirons désormais nos temples sur de l'eau.

Face à la photographie intitulée sobrement Platane en hiver :

De tous ses muscles lisses le platane s'efforce vers le soleil lointain. Panthère de l'hiver, une sueur de givre sèche aux plis de sa toison.

 

17:59 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : camus, char

Signatures

Couv barrage.jpgCOVER_SUDOUEST02.jpgJe signais hier matin Lacs et barrages des Pyrénées à Bagnères-de-Bigorre, en compagnie de mon co-auteur, Philippe Lhez, aquarelliste de grand talent. Nous étions à la librairie Au pied de Pyrène, chez Marc Besson. Un grand bonheur, simple et amical.

Jeudi prochain, c'est chez Mollat à Bordeaux que ça se passe, pour Le Sud-Ouest vu par Léon Mazzella (et les Lacs... aussi). Voici le lien : http://www.mollat.com/rendez-vous/leon_mazzella-25811.html

Le 11, ce sera comme à la maison : à Bayonne, à la librairie La rue en pente. Pour Le Sud-Ouest vu par...

 

FAITES PASSER!..

vendredi, 27 novembre 2009

Une certaine idée du Sud-Ouest

05 - MEP 2904.pdf

Voici un entretien qui paraît ce vendredi 27 dans L'Opinion indépendante (Toulouse) et qui fait le tour de la question avec le jeu, simple, des questions-réponses.

La référence à Adios, de Kléber Haedens, faite par Christian Authier, est des plus judicieuses.

 

lundi, 09 novembre 2009

Tout faux!

Bon, j'ai eu tout faux (lire note précédente : A quel Prix?), sur les derniers Prix littéraires d'Etonne (pardon : d'Automne) : Gwen. Aubry prend le Fémina (le Mercure, c'est Gallimard, juste pour info). Guenassia (Albin Michel, qui attendait aussi Besson ailleurs), le Goncourt des Lycéens. Et Liberati le Flore. Reste l'Intergrasset...

Sinon, j'ai lu le Nobel (Herta Müller) L'homme est un grand faisan sur terre (folio) : de la daube avec paleron seulement et donc sans joue ni queue. Aucune onctuosité. Du sec pour le sec, de l'émotion sèche elle aussi, donc frigide. Un titre finalement explicite, si l'homme lit. Brrrr... Un froid norvégien parcourût ma lecture. Comme quoi, des fois, les Nobel nous sortent de derrière aucun fagot un truc comme çà, attrapé par les oreilles, façon Majax. Et poufpouf! la Planète devrait se le gaver. Moi, je dis non. Ce coup-ci.

jeudi, 29 octobre 2009

Il arrive

Le SO vu par LM.jpg
et puis zut, té! pourquoi je le cacherais, qu'il sera en librairie le 12?
et avant, le 5, ce sera Lacs et barrages des Pyrénées (Privat) qui y sera.

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