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  • Signature au Kiosque des Docks de Biarritz

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    Je signerai mes deux livres publiés par Cairn samedi prochain 20 décembre de 9h30 à 12h30 à Biarritz (de l'autre côté de la gare, au-delà des rails), aux Docks de La Négresse - pardon, du quartier de L'Allégresse... Soit Les Bonheurs de l'aube, nouvelles, préfacé par Dominique Bona, de l'Académie française, et Belle perdue, roman. Venez nombreux, on boira des coups.

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  • Prix François Sommer 2026, hier

     

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    Les ultimes délibérations furent mouvementées hier à l'heure du déjeuner, dans les somptueux salons du 60, rue des Archives à Paris 3e, au sein de la Maison de la Chasse et de la Nature (l'hôtel de Guénégaud qui abrite la Fondation François Sommer), afin de débattre des ouvrages en lice pour le 46e Prix François Sommer que nous devions désigner au moment du café et du dernier verre de Baron de Brane, second vin d'un splendide margaux, le château Brane-Cantenac de la famille Lucien Lurton. Chacun des douze membres du jury - au complet - y alla de ses couplets de défense et illustration, ou bien d'accablement sans appel apparent. Plusieurs tours furent nécessaires. La terrine de chevreuil comme la blanquette d'agneau passèrent au second plan. Nous mangeâmes littéraire, non sans avoir au préalable, à l'heure de la coupe de champagne bue debout, chaleureusement félicité l'un des membres de notre jury (*), Éric Neuhoff, pour son entrée à l'Académie française. Et, à la fin, ce fut Valentine Goby et son Palmier qui l'emporta. Je pus regretter l'échec de mon chouchou Jean-Noel Rieffel et son si poignant Aimer comme un albatros, publié chez l'ami Olivier Frébourg à l'enseigne des exemplaires éditions des Equateurs, mais la solidarité de notre confrérie impose de défendre comme un seul homme le lauréat millésimé - en l'occurence la lauréate. Ainsi : Tous pour une !.. Et vive le palmier, tous les palmiers ! La remise du Prix eut lieu le soir même, hier à 19h30, avant un coquetaile (aurait écrit Nimier), du meilleur effet gastronomique - mention spéciale pour le délicat pinot noir des hautes-côtes-de-beaune et les saint-jacques lardées montées sur - double - pique, n'est-ce pas, Franck Maubert ?.. Alban de Loisy, directeur général de la Fondation, eut des mots d'une délicatesse de dentellière à l'égard des huit auteurs en finale, Xavier Patier, président de notre jury, eut au cours de son discours des mots métaphoriques du meilleur effet au sujet de la chasse... à la vérité. Et Quentin Ebrard, cheville artistique davantage qu'ouvrière du Prix, ses arcanes et son arrière-boutique, brilla dans l'ombre - c'est sa marque - par la perfection de l'organisation de tout ce bastringue jamais foutraque, mais au contraire tiré au cordeau et à quatre épingles invisibles. Le talent, quoi. Alors, longue vie à ce généreux prix si subtilement tourné vers la Nature, et à l'année prochaine. L.M.

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    (*) J'ai le double honneur d'être membre du jury de ce prestigieux prix littéraire, et d'en avoir été le lauréat en 1993 pour mon premier roman, Chasses furtives.

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  • L'Oublié!

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    Je me savais hanté par cette peinture que j’avais gommée de ma mémoire, avec le temps, et voilà qu’elle resurgit à la faveur d’une première visite au nouveau musée Bonnat-Helleu bayonnais – somptueux à tous égards. Elle s’intitule « L’Oublié ! », son auteur est un peintre bayonnais, Émile Betsellère (1846-1880). Il évoque la guerre franco-allemande de 1870-1871, et le souvenir d’un soldat bayonnais, Théodore Larran. Le peintre a lui-même vécu ce meurtrier conflit. Son œuvre figure un hommage à toutes les victimes – oubliées ou pas – de toutes les guerres qui saignent nos âmes et l’Histoire. Betsellère romantise en figurant la scène en hiver tandis qu’elle se passa en été. La neige ajoute au drame et renvoie immédiatement à la terrible campagne napoléonienne de Russie de 1812. Nous ne lui en voulons aucunement d’avoir ainsi accentué le tragique abandon – sans doute involontaire – d’une ambulance que l’on aperçoit sur la gauche, en partance, hors champ de vision du mourant qui se cambre pourtant de toutes ses ultimes forces afin d’attirer l’attention ; mais en vain. Il y a – il le fallait depuis Villon – les corneilles noires pour oiseaux de mauvais augure charognard, et le rouge du sang versé sur la neige pour rappeler l’horreur de tout conflit entre êtres humains. Le visage du soldat a lui aussi été « embelli » afin de lui donner une apparence universelle – et résolument esthétique, car mourir au champ d’honneur pour la France lorsqu’on est beau, ajoute au drame national. L’issue sera cependant heureuse : Marie-Thérèse Jacquet, infirmière de son état, surgira à temps par miracle et sauvera Théodore. Puis, ils convolèrent en justes noces et enfantèrent à quatre reprises. Mais la dimension tragique de cette peinture perdure, qui m’évoque la Grande Guerre d’abord, puis la Seconde guerre mondiale, celle du Vietnam, les rues de Kiev, et tous les conflits qui gangrènent notre morale humaine. Je retournerai souvent, ou plutôt parfois au musée Bonnat-Helleu afin de rendre visite à « L’Oublié ! ». L.M.

  • Signature

    Dimanche prochain 7 décembre dès 9h et jusqu'à épuisement des stocks ou de l'encre de mon stylo à plume, je signerai à la demande six de mes derniers ouvrages sur la terrasse de la maison de la presse d'Anglet Cinq cantons. Vous serez également libre de m'apporter quelques huîtres et du vin blanc. Ça sent déjà Noël, tout ça...

    Petit éloge amoureux du Pays basque, essai (Privat)

    Le Bruissement du monde, fragments (Passiflore)

    Chasses furtives, roman (Passiflore)

    Anglet, essai (Passiflore)

    Les Bonheurs de l'aube, nouvelles (Cairn)

    Belle perdue, roman (Cairn)

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