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  • Non massicotés

    Il fallait un Italo Calvino pour décrire si bellement le plaisir devenu rare de découper un livre pour pouvoir entrer en lecture page après page. Je regrette tant que les éditions José Corti aient renoncé à cela depuis pas mal d'années à présent. Cela faisait partie de leur devise, Rien de commun... 

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  • Sansal en habit vert

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    Boualem Sansal élu triomphalement à l’Académie française au fauteuil n°3 par 25 voix sur 26 dès le premier tour, c’est la consécration d’un écrivain de talent, d’un homme courageux engagé dans la lutte contre l’islamisme radical et le régime dictatorial actuel de l’Algérie (rappelons qu’il est fanco-algérien*), d’un amoureux et ardent défenseur de la langue française, d’un homme humble, souriant et d’une grande gentillesse (je peux en témoigner). D’un « résistant » enfin aux geôles algéroises une année durant. Il fera l’éloge de Jean-Denis Bredin son prédécesseur. Après le prix mondial Cino del Duca (doté de 200 000€), son élection à l’Académie royale de langue et de littérature française de Belgique, deux prix de l’Académie française déjà obtenus, le Grand Prix du roman pour « 2084 » et le grand prix de la Francophonie, Sansal – qui vit désormais à Paris, est couvert de lauriers mérités, n’en déplaise aux fielleux éléfistes ainsi qu’au nouveau chantre du régime de Tebboune, Ségolène Royal... L.M.

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    *Boualem Sansal se dit cependant Français de naissance puisqu’il est né en 1944 quand l’Algérie était encore française.