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Sorpresa

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Les hasards de la Toile... Je reçois au courrier ce matin un exemplaire de mon livre « Les Bonheurs de l’aube » (La Table Ronde, septembre 2001) acheté d’occasion sur un site dédié afin de l’offrir dans sa première édition* à je sais qui. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir qu’il s’agit de l’exemplaire du service de presse que j’avais signé au 40, rue du Bac sous les regards bienveillants de Laurence Caracalla et Cécile Guérard, à IMG_9357.jpegl’intention de feue Edmonde Charles-Roux. Je relis ma dédicace (bavarde) et trouve une carte sans doute rédigée par l’auteur d’« Oublier Palerme » sur laquelle il est précisé « Pour le prix Goncourt de la Nouvelle ». Effectivement, cet automne-là, pour le prix millésimé 2002, j’ai manqué d’un cheveu de recevoir cette prestigieuse distinction. La veille des délibérations des sages chez Drouant, mes éditeurs – Olivier Frébourg et feu Denis Tillinac, m’avaient appelé pour m’annoncer qu’ils pouvaient d’ores et déjà faire imprimer un bandeau rouge puisque j’étais devenu l’unique candidat finaliste. Diantre ! L’affaire semblée pliée. La suite fut autre, avec un coup de théâtre à la clé (détails sur demande). Un quart de siècle après, tout cela me revient tendrement avec ce courrier matinal ; et j’en souris. L.M.

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* Les éditions Cairn ont repris récemment ces « Bonheurs », IMG_9358.jpegaugmentés d’une préface que m’a immédiatement donnée Dominique Bona, de l’Académie française.

 

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