Le cul de Nora

Je m'autorise une incursion à la page 103 de mon livre composé de fragments intitulé Le Bruissement du monde (Passiflore, 2021) à la suite de la note précédente consacrée à la lumineuse et galvanisante correspondance entre Maria Casarès et Albert Camus (autour de laquelle je tournais depuis sa publication), car il est question de la même pudeur, de la même hésitation. Doit-on, devons-nous, oser ou bien renoncer... L.M.

Commentaires
« Si la littérature n’est pas pour le lecteur un répertoire de femme s fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu’on s’en occupe. » Julien Gracq.
Merci de rappeler cette phrase iconique de JG