L'immense Marguerite Yourcenar

Cet inaltérable poème de l'immense Marguerite Yourcenar... Laquelle écrivit aussi ce mot que je me répète souvent et qui me bouleverse chaque fois : "Où me sauver ? Tu emplis le monde. Je ne puis te fuir qu'en toi."
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Cet inaltérable poème de l'immense Marguerite Yourcenar... Laquelle écrivit aussi ce mot que je me répète souvent et qui me bouleverse chaque fois : "Où me sauver ? Tu emplis le monde. Je ne puis te fuir qu'en toi."
Commentaires
J'étais, pour ma part, du côté de l'autre immense Marguerite: Duras. Et quelques relectures provoquées par des citations tirées de lectures plus "modernes", comme celle de l'"Hotel Roma" de Pierre Adrian, qui m'a laissé un peu perplexe. Vie et suicide de Cesare Pavese. Assez plombant, certainement, en profondeur, mais assez bien écrit au bout du compte.
J'attaque encore un moderne avec "Paris-Brest" de Tanguy Viel. Je suis Breton d'une part, j'ai fait quelques Paris-Brest cyclistes d'autre part. Je ne pouvais pas faire autrement que d'acheter ce livre...
"La" Duras n'est pas immense à mes yeux... Adrian écrit très bien (rappelez-vous de "Des âmes simples", son premier), et Pavese est en soi un sujet plombant mais admirable - son Journal, "Le métier de vivre" est un livre très précieux. Et je pense que "Paris-Brest" est le meilleur Viel, avec "L'absolue perfection du crime". Bonnes lectures !
De quoi dire sur les deux premiers sujets... Attendons le troisième.
Puisqu'on est dans la littérature, vous en particulier, et les avis qui en découlent, que pensez-vous de "S'en aller", livre de François Sureau ? Il y a un an ou deux, il était invité chez Elisabeth Quin à "28 minutes". Je ne le connaissais ni d'Eve ni d'Adam...Elle en a dit le plus grand bien et il n'était pas si mal....J'ai acheté son livre. J'en suis resté là!
Dernièrement, elle a invité Frédéric Pajak dont vous m'aviez conseillé la biographie de Malcolm Lowry d'Alberto Giacometti. Sympathique.
Puisqu'on est dans la littérature, vous en particulier, et les avis qui en découlent, que pensez-vous de "S'en aller", livre de François Sureau ? Il y a un an ou deux, il était invité chez Elisabeth Quin à "28 minutes". Je ne le connaissais ni d'Eve ni d'Adam...Elle en a dit le plus grand bien et il n'était pas si mal....J'ai acheté son livre. J'en suis resté là!
Dernièrement, elle a invité Frédéric Pajak dont vous m'aviez conseillé la biographie de Malcolm Lowry d'Alberto Giacometti. Sympathique.
Je dînais hier en compagnie de Pajak (réunion tout le ouiquènde à Guéthary du jury du Prix Paul-Jean Toulet que nous remettons tout à l'heure à Houellebecq, et Frédéric a intégré le jury). Tous les opus de sa série sont formidables, notamment ceux consacrés à Rimbaud, et à Pessoa. De Sureau - à la prose élégante et à la culture immense - je m'apprête aussi à lire "S'en aller". Il a écrit aussi un petit chef-d'oeuvre que je ne me lasse pas d'offrir : "Le chemin des morts". Je n'en dirai pas plus.
J'attendrai donc....Pas tout-à-fait à la porte du garage, comme dirait le grand Charles, et sur votre superbe moto!
« Les récompenses littéraires ont leur côté pile et leur côté farce » Jean Legall. C’est bien vu pour Houellebecq prix Paul-Jean Toulet .
J'adore... (cher Jean-Jacques)
Jean Legall , directeur des Éditions Séguier, Le Cherche Midi et Sonatine, est légitime pour dégoupiller sur les prix littéraires. J’ai aussi lu Olga Schmitt qualifier Houellebecq de « prophète » !!! Rendez-nous Morales !
Mille excuses : il s’agit de Jean Le Gall.
L'ami Jean, membre du jury du prix Paul-Jean Toulet, est sur les photos du nouvel article que je viens de publier. Et, chose surprenante, j'ai fait la connaissance d'Olga vendredi soir à Guéthary.