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  • Le cul de Nora

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    Je m'autorise une incursion à la page 103 de mon livre composé de fragments intitulé Le Bruissement du monde (Passiflore, 2021) à la suite de la note précédente consacrée à la lumineuse et galvanisante correspondance entre Maria Casarès et Albert Camus (autour de laquelle je tournais depuis sa publication), car il est question de la même pudeur, de la même hésitation. Doit-on, devons-nous, oser ou bien renoncer... L.M.

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  • Camus/Casarès

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    Je lis leur correspondance amoureuse avec beaucoup d'appréhension, celle du voyeur, celui qui a dérobé des lettres dans une boîte dédiée en y glissant sa main - avec un fort sentiment de culpabilité ; me sentant mal. C'est ainsi. J'adore le genre épistolier, autant que lire des Journaux intimes devenus extimes, mais demeure en moi cette résistance devant la porte que l'on ne peut de toute façon pas ouvrir sans frapper. Mais, bon. Elle est belle, cette correspondance entre deux scorpions - j'affectionne les méandres de ce signe (je suis né un 7 novembre comme Albert Camus, et Maria Casarès un 21 novembre), car elle est incandescente, jalouse, impatiente, pressante, gorgée de désir, de feu, de verbe. Dès le début, je tombe sur ceci (A.C. à M.C., vendredi 7 juillet 1944, 23 heures), qui me bouleverse. Je poursuis la lecture, j'ai déjà avalé cent pages. L.M.

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