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  • Dicton napolitain

    IMG_1357.jpgAcqua fresca

    Vino puro

    Fica stretta

    Cazzo duro!..

     

     

    Photo (©LM) : Depuis Kostaldea, bar au-dessus de La Chambre d'Amour, Anglet, 64.

  • Sardegna a tavola

    IMG_1531.JPGMon restaurant italien préféré à Paris est Sarde. Et il m'écartèle. Sardegna a tavola (1, rue de Cotte dans le douzième) est un miracle de bonheurs gastronomiques. Des produits d'une fraîcheur et d'une qualité époustouflante, des cuissons parfaites, des associations audacieuses et réussies (*), une générosité rabelaisienne, une subtilité rare et une inventivité désarmante, des plats splendides, et inoubliables certains, tous inspirés d'une terre âpre et de ses rudesses paysannes reloaded, et aussi de la mer, de la nécessité du pêcheur -poétisée par celle qui attend son retour. Et enfin des vins excellents, issus notamment d'un cépage enchanteur, le cannonau (grenache sarde).

    Tutto bene. Molto bene.

    Ma...

    Mais : les prix se sont envolés depuis deux ans et ils sont aujourd'hui en orbite : de 20 à 30€ le plat de pâtes, entrées jusqu'à 40€ (cèpes crus, mais bon), plats idem...

    Mais, surtout, l'accueil et le service du boss sont devenus absolument exécrables, il n'y a pas d'autre mot. Tonino est aujourd'hui aussi imbuvable qu'un sale gros gosse gâté qui tape du pied en braillant quand ça lui chante ou qui fait la gueule et appuie à fond sur son air bougon mal dégrossi. Cela fut, il y a quelques jours, à la limite de l'inconvenance affichée comme un principe et de la grossièreté automatisée, à prendre ou à laisser car je t'emmerde. Et moi, ça, je n'aime pas du tout. Si certains Parisiens adorent se faire houspiller, qu'ils aillent là.

    Néanmoins, c'est tellement bon que je parviens à fermer les yeux sur ces deux énormes barrières et à retourner dans ce resto depuis des années! C'est simple, je vais encore y réserver une table -là.

    Allez comprendre...

    (*) Dans Buca e mari (l'une des entrées "du jour" : le marché, presque aussi long que la carte, vaut à lui seul un poème d'amour et plusieurs repas) j'ai pu trouver entre autres : endives émincées, oignons confits, raisins secs macérés, pignons grillés, haricots verts croquants, fenouil al dente, artichaut confit, thon fumé, poutargue fondante, citron et huile d'olive!..

     

    Photo de Anna Maria Maiolino (Fondation Tapies, Barcelone, 15/10/10 - 16/01/11), peintre et performeuse brésilienne d'origine italienne.

  • Mon livre de cave

    c0733974bb743181105cba5d814d85c5-300x300.gifIl est (re)paru. Aux éditions du Chêne. Cette réédition, en format réduit avec une maquette plus brune, de mon ouvrage paru en 2007, intitulé Mon livre de cave, ne comporte plus -à ma grande surprise-, la page de dédicace et d'exergue.

    Aussi, je la reproduis ci-dessous, car elle revêt toujours autant d'importance à mes yeux.

    Mais l'indélicatesse des éditeurs, de nos jours, ne s'embarrasse pas avec la sensibilité des auteurs...

     

    A la mémoire de mon père

    Au vin à venir


    "La cave, c'est ce qui reste quand on a tout bu."

    Pierre Veilletet.

     

    Rappel : Lire aussi : Comment faire sa cave, de Philippe Faure-Brac (EPA), car je suis le nègre de cet ouvrage (par conséquent) passionnant.

  • Secret Wine, le résultat

     

    DSCN6105.JPGPour plus de détails : www.secret-wine.com

    Il fallait voter 3 fois pour la même appellation! Costières de Nîmes. C'est ce que j'appelle un blind-test piégeux. Je n'ai pas gagné mais je figure parmi les 3 blogueurs, sur 85, ayant cité l'appellation au moins une fois. Bravo au vainqueur, le Suédois Ingvar Johansson.

    http://www.secret-wine.com/Vins-degustes

    Photo : © Marine Mazzella di Bosco

  • franchir le rrrrrruby, con!

    genere-miniature.aspx.gifJe reçois à l'instant Humour et rugby, de Serge Laget (La Martinière). Et je me marre. Les illustrations sont chouettes et désuètes, mais bon, il y a de nombreux dessins d'Iturria et je n'en ai jamais supporté aucun, dans le journal Sud-Ouest comme là. Ici, là, partout un peu, ce bouquin en fait trop : il est loin d'être léger, il est plutôt bourrin marteleur de clous, sous la mêlée, c'est dommage. Coïncidence, je porte aujourd'hui un polo noir que j'aime bien, et sur lequel on peut lire (lado pecho) : Gentleman ou voyou? et (côté dos) : rugbyman. Il y a de la trombine dans ce bouquin, des souvenirs de Roger Couderc -en voyant sa tronche, j'entends sa voix, le dimanche soir, annoncer que les Poules ont du pain sur la planche... Et les troisièmes mi-temps sont au rendez-vous, de même que l'hommage aux frères Boni. L'auteur souligne plus ou moins finement que le H du mot humour figure les poteaux. Mais c'est vrai, té!