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Le Palais de Désérable

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Reçu ce matin « Le Palais », nouveau roman de François-Henri Désérable, à paraître le 20 août. Un livre épais, 400 pages, où il est question d’un dégustateur de vins d’exception nommé Arun Kumar, sorte de Jean-Baptiste Grenouille, héros du « Parfum » de Patrick Süskind, souvenez-vous, mais du palais, pas du nez cette fois, quoique Arun semble cumuler l’excellence des sens ; d’où ma forte curiosité. Je l’entame et, à la page 23, je tombe sur cette phrase (annotée au crayon sur la photo ci-dessous) qui m’a fait éclater de rire. Je sais qu’elle ne plaira pas à tout le monde, mais elle me donne vraiment envie de poursuivre la lecture... (à suivre, donc). L.M.

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Commentaires

  • Ça me rappelle ces gens qui citent Nietzsche à tout bout de champ. Et l'abysse par-ci, et ce qui ne te tue pas par-là....
    C'est bête quand même, Bobin me touche beaucoup personnellement.
    Salutations.

  • Oui, Sylvain, il y a parfois du beau dans Bobin, au milieu du mièvre et des poncifs...

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