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La dernière visite

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Ce tableau s'intitule "La dernière visite", et je le trouve bouleversant, à la fois dans son intention idéale, picturale, dans son exécution, par sa délicatesse, sa franchise intérieure, l'expression d'une sensibilité extrême, d'un amour ultime. Observez : Nul toucher, une caresse peut-être, le tact même. C'est splendide d'amour. Et c'est signé du peintre Max Kurzweil (1867-1916), et j'aime l'idée de transmettre cette émotion-là. Sensationnelle découverte. Les "Poilus" portaient pantalon rouge en 14, jusqu'à ce que l'on réalise que cela en faisait des cibles commodes. Mais calot bleu, je crois. Il faudrait fouiller dans l'histoire des uniformes. Sont-ce les personnels non-combattants, chargés de la santé, qui portaient calot rouge assorti aux jambes?.. Ou s'agit-il d'une autre guerre?.. Demeure cette adresse d'un homme, un cavalier, un officier, à sa monture, à l'heure où l'on ne pense plus à sa promise, et juste avant d'appeler sa maman à l'aide, dans un dernier soupir. C'est tragiquement beau. J'adore cette peinture. L.M.

Commentaires

  • Ce tableau me rappelle celui de Jean-Paul Laurens ("Les derniers moments de Maximilien"...) sur lequel Pierre Desproges déroule son "dictionnaire superflu...". Évidemment moins bouleversant si ce n'est tragique.

  • Disparition de "Vincent, Paul, François et les autres...".
    Dommage.
    Beau texte d'une époque paraissant presque disparue elle-même.
    Vieux monde qui me parle profondément, étant, en grande partie, le mien. Mais celui d'aujourd'hui est aussi mien. Est-ce que les humains changent tant? Les racines profondes se modifient-elles? Les grandes et classiques tendances, les grands thèmes de réflexion et de création -amour, haine, plaisir, pouvoir ...- restent inchangées et, finalement, doivent se réaliser, se révéler d'une façon ou d'une autre et, finalement, d'une manière identique, dans toutes les époque et dans tous les espaces, quelles que soient les modification techniques, l'entourage social, l'enrobage culturel.

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