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Brigitte Bardot

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Je rangeais tout à l’heure des « Panodia », ces plaques en plastique pour y ranger vingt diapositives (que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaîîîîtreeeeeuuuu) et je suis tombé sur une trentaine de photos prises avec mon Nikkormat FT2 de Brigitte Bardot lors de son passage rituel en Médoc, le 1er mai, pour l’ouverture de la chasse à la tourterelle des bois sur les pylônes. Un marronnier qui déplaçait force motards d’escorte et caméras de télés. Et parfois Allain Bougrain-Dubourg, ce qui était moins drôle... J’ai « couvert » le truc plusieurs années consécutives. L’une d’elles, début des 90, enregistreur glissé dans la poche, j’interviewais la merveilleuse B.B. qui me déclara tout de go « tous les chasseurs sont des enculés ». C’était dans la boîte. J’avais le titre de mon article. Il fut imprimé. Son avocat téléphona à la rédaction lorsque parut le magazine cynégétique auquel j’avais donné l’interview. L’enregistrement lui fut aussitôt servi dans le combiné. Il raccrocha, penaud. C’est comme ça que ça marche dans leur milieu. Et que la riposte agît. Ce soir, je repense davantage à ces moments médocains. B.B. portait toujours, je m’en souviens, des cuissardes, mais en cuir. Incompatibles avec la boue des chemins qui conduisaient aux pylônes. Aussi restait-elle à proximité des voitures et de ses gardes du corps. Elle avait néanmoins la classe, une classe folle, comme d’autres le duende. C’est devenu si rare. L.M.

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