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Amour du journalisme

Cet extrait de Racontez-moi les flamboyants, de Christine de Rivoyre, m'est lumineux. Il parlera à mes confrères et consoeurs animés de l'intérieur par le métier. C'est tellement cela. À l'instar d'Albert Camus disant qu'il n'avait jamais été aussi heureux que sur les planches d'un théâtre, sur un stade de football et dans les salles de rédaction et de montage d'un journal, les bonheurs professionnels de mon existence se sont toujours produits au moment où je démarrais une voiture, entrais dans un wagon, montais dans un avion et partais en reportage, quel qu'il fut, où que ce fut. Puis, ils résidaient dans une rédac, soit là où je me suis toujours senti aussi bien que chez moi. Surtout les jours de bouclage... 

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Commentaires

  • Bonsoir,
    J'ai lu "Racontez-moi les flamboyants", comme d'ailleurs tous les autres livres de Christine de Rivoyre qui est pour moi une "Hussarde".Elle n'était pas l'amie de Michel Déon et de Félicien Marceau pour rien.
    Certes,il y a ce passage enthousiaste du roman...
    Il y a aussi dans "Flying Fox et autres portraits" le récit plus nuancé de ses cinq années trépidantes au "Monde" de Beuve-Méry qu'elle a fini par quitter suite à des ennuis de santé. Elle ne cache pas avec tristesse que "Plus sérieusement,personne ne m'a vraiment retenue,rue des Italiens" et que "Bref,ils me laissaient tous tomber".
    Un autre journaliste,sûrement connu de l'auteur de ce blog,raconte aussi cette face sombre du journalisme dont a été victime Pierre Veilletet à "Sud-Ouest".C'est Yves Harté dans son beau "La main sur le coeur" ,déjà lu et relu, et que je ne désespère pas de voir chroniqué ici.
    Bonne continuation à ce blog.

  • Merci pour ces détails, cher/chère (?) "Caz". Vous semblez bien connaître tous ces sujets, d'Onesse-et-Laharie à la rue de Cheverus, siège historique de Sud Ouest... Je suis d'accord avec vous pour qualifier de Rivoyre de Hussarde. Il me faut lire "Flying Fox" (cela fait un moment que je veux le faire). Et le livre de Harté, bien sûr. Il est là, il attend son tour (Veilletet fut mon premier rédacteur en chef). Bien à vous, et merci pour votre message d'encouragement (mais je délaisse peu à peu se blog, par paresse je crois)...

  • Bonsoir monsieur Mazzella,
    Je suis un Charnégou de père basque espagnol et de mère béarnaise.
    Amoureux de la littérature désengagée,les Hussard(e)s et leur parentèle sont de fidèles compagnons de route.
    J'étais un lecteur assidu de "Sud-Ouest Dimanche" dirigé alors par Pierre Veilletet. C'était une éclaircie dans la grisaille de Salies de Béarn.
    A son sujet,j'ai relu hier soir les deux pages que vous lui consacrez dans votre "Philosophie intime du Sud-Ouest" où vous écrivez "Amateur de tauromachie et de vins de Bordeaux,il laissa un matin la rédaction en chef du journal,prit la route de l'Andalousie.C'est un Grand d'Espagne."
    Yves Harté relate avec retenue les conditions exactes de l'éviction de Pierre Veilletet.

  • Merci pour ces détails, cher M. Cazcarra. J'ai pas mal collaboré, de 1981 à 1987, aux pages "livres" de SOD placées sous la houlette de Pierre Veilletet, et ce fut un grand bonheur. Je viens de lire le livre de Yves Harté (que j'ai évidemment souvent croisé au journal).

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