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Ca date, mais je maintiens le propos.
http://www.balades-pyrenees.com/edito.htm
Il en va de la marche comme de la pensée.
"Je pense avec les pieds", nous chucote Montaigne.
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Ca date, mais je maintiens le propos.
http://www.balades-pyrenees.com/edito.htm
Il en va de la marche comme de la pensée.
"Je pense avec les pieds", nous chucote Montaigne.
Si tu veux m’en croire, lecteur, ne hâte pas le plaisir de Vénus ; sache le retarder, le faire venir peu à peu, doucement. Quand tu auras trouvé l’endroit sensible, l’organe féminin de la jouissance, pas de sotte pudeur : caresse-le, tu verras dans ses yueux brillants une tremblante lueur, flaque de soleil à la surface des eaux… Viendront alors les plaintes et un tendre murmure, de doux gémissements –et ces mots excitants qui fouaillent le désir…
Ne va pas, voguant à pleines voiles, la laisser en arrière ! Evite, aussi, qu’elle ne te précède : qu’un même élan pousse vos navires vers le port. Quand, vaincus tous deux en même temps, l‘homme et la femme retombent ensemble, c’est là le comble du plaisir !
Ovide, L’art d’aimer.
Voici vos premières réponses, auxquelles j’ai ajouté deux ou trois alternatives. On continue !
Süskind : Le Parfum,
Zweig : La Confusion des sentiments, et Amok,
Sartre : La Nausée,
Fitzgerald : Gatsby le magnifique, et :Tendre est la nuit,
Kawabata : Les Belles endormies,
Faulkner : Sanctuaire,
Echenoz : Les grandes blondes, et : Je m’en vais,
Cohen : Belle du seigneur, et : Solal,
Gary : La vie devant soi, et : Les cerfs-volants,
Vialatte : Les fruits du Congo,
Brautigan : Mémoires sauvées du vent,
Barrico : Novecento,
Duras : L’après-midi de M.Andesmas,
Tabucchi : Tristano meurt,
St-Exupéry : Le Petit-Prince,
Hesse : Siddharta,
Fante : Mon chien Stupide, et : Rêves de Bunker Hill,
Gide : Les faux-monnayeurs,
Cendrars : La main coupée,
Modiano : Villa triste,
Giono : Un roi sans divertissement,
Camus : L’étranger,
McLiam Wilson : Euréka est mort,
de Luca : Montedidio,
Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany,
Kadaré : Le général de l’armée morte,
Blondin : Un singe ne hiver,
Rouaud : Les champs d’honneur,
Millet : La gloire des Pythre,
Le Clézio : Le chercheur d’or, et : Désert,
Kessel : La règle de l’homme, et : Les cavaliers,
Cook : Le soleil qui s’éteint,
Caldwell : La route au tabac,
Greene : La puissance et la gloire,
Le Carré : La constance du jardinier…
Cher amis bloggers,
Vous êtes entre 100 et 800 (certains jours) à passer ici. Peu écrivent, je le regrette (âge 1 du blog...).
Avez-vous pensé, s'agissant des romans qui auront marqué le XXème siècle (et les suivants), à :
Gracq, Le Rivage des Syrtes
Simon, La Route des Flandres
Proust!, Du côté de chez Swann
Faulkner, Tandis que j'agonise
Hemingway, lequel?.. (la plupart)
Céline!, Voyage au bout de la nuit
Harrison, Dalva
Eliade, Noces au Paradis
Et tant d'autres...
En plus de :
Gabo (Cent ans de solitude), Joyce (Ulysse), Kafka (Le Procès), Kipling, Musil (L'homme sans qualités), "le" Lowry (Sous le volcan), Hesse (Le Loup des steppes), un Vargas Llosa, un Fuentes, un Delibes, un Cohen, un Conrad!, un Sepulveda, un Hamsun (Pan), un Lampedusa (Le Guépard), un Pavese...
Après, c'est selon notre carte du Tendre, notre géographie littéraire sentimentale : un Michon bien sûr, un Himes (La Reine des pommes), un T.E.Lawrence (Les Sept piliers de la sagesse), un Durrell (Le Quatuor d'Alexandrie), un Torga (Senhor Ventura), un McGuane, un Mauriac, un Morand, un Blondin, un Nimier, pas un Drieu, un Aragon (Aurélien), un Camus (pas forcément L'Etranger), un Malraux, un Nabokov (plutôt Ada que Lolita), un Ramuz, un Yourcenar (Mémoires d'Hadrien ou Alexis, ou Le coup de grâce), un Simenon (au choix)...
Bref, je vous relance sur cette question quizz, posée il y a quelques jours, pour que vous ne vous cantonniez pas à vos lectures ultra contemporaines récentes. (Bien sûr Echenoz, Fante, Duras...). Mais élargissons. Le siècle commence en 1900 et s'achève en 1999. A vous lire. Tous, ou presque.
10+10, je le sais, c'est drastique, contraignant, cornélien; chiant. Choisir l'est toujours. Si c'était facile, comme tout dans la vie, ce ne serait pas drôle. Alors...
Libération de ce matin a trouvé le même titre que moi hier soir sur ce blog, pour annoncer la mort de Robbe-Grillet : "Gommé". Cela fait plaisir...
Alain Robbe-Grillet, Robert Pinget, Claude Ollier, Claude Mauriac, Jérôme Lindon (M. Minuit, ça compte moins), Claude Simon, Samuel Beckett, Nathalie Sarraute, (Dondero, des éd. de Minuit, ça compte pas non plus) ... La photo date de 1959. Qui peut me dire si Claude Ollier est encore de ce monde? C'est la question du soir/bonsoir. Manque aussi, parmi les pontes du Nouveau Roman, Michel Butor.
(bon, Marguerite Duras n'est pas sur la photo, elle est à tous points de vue hors-cadre, mais il n'empêche que!).
En tout cas, leurs livres sont pour la plupart très chiants. D'évidence subjective. Sauf ceux de Claude Simon (immenses Route des Flandes, Jardin des PLantes, Acacia et ultime Tramway!) et de Marguerite Duras, pour les plus beaux (Le Marin de Gibraltar, Un barrage contre le Pacifique, Le ravissement de Lol V. Stein, et une poignée d'autres, plus tardifs, minces et précieux...). Et Beckett, forcément. Beckett!!!...
Robbe vient de rejoindre sa dernière maison de rendez-vous.
Mais qu'est-ce qu'il lui prend à la Faucheuse, ces temps-ci? Travailler plus pour... Ou quoi?!
Alain Robbe-Grillet éteint, le Nouveau Roman n'a plus de survivant. Ollier? Je n'ai pas encore vérifié.