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The Quiet Man

Capture d’écran 2018-11-14 à 00.58.54.png« The Quiet Man », « L’Homme Tranquille », film de John Ford (1952) est un incontestable chef d’œuvre. L’Irlande paysanne et villageoise, sa nature, ses rivières à truites, ses pubs à stout coulant à flots, tout est là qui nous donne envie de prendre des billets pour Dublin ou pour Cork illico. Maureen O’Hara et John Wayne y sont splendides.

Bon, le scénario hollywoodien fonctionne à fond sur le thème (grosso modo) : on ne réveille pas un flic qui dort. Clint Eastwood aura beaucoup donné dans la veine. Ici, la mesure de John Ford est d'une délicatesse touchante. L'ex-boxeur qui sait sa force meurtrière n'en usera pas une fois de plus, qui plus est avec son beau-frère. C'est un quiet man...

À la 18è minute, nous étouffons un rire en lisant ce qui suit. C’est le frère aîné de la rousse de feu Mary Kate, que convoite déjà Sean, Red Danaher qui parle, lorsqu’il apprend que Sean Thornton, de retour des USA sur sa terre irlandaise natale, vient d’acquérir la demeure de sa famille, « La maison de l’aube », que celui-ci convoitait : « Il le regrettera jusqu’à sa mort, s’il vit jusque-là ». C’est délicieux. 

À une heure et dix-sept minutes, la voix de Sean/John se fait plus glamour, lorsqu’il prend Mary Kate/Maureen, qui devient sa femme, dans ses bras de boxeur repenti : « Il n’y aura pas de verrous entre nous, sauf ceux de ton cœur mercenaire ». On adore. L.M.

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