jeudi, 09 octobre 2008

Gracq sur Balzac

Sa préface à Béatrix est un monument. Et puis il y a cette remarque, dans son essai jaune : En lisant en écrivant (à propos de Marie de Verneuil, Une Vieille Fille, déjà présente dans Les Chouans) : "Ce qui était d'abord simple articulation romanesque est devenu avec le temps, dans la conception de La Comédie humaine, osmose et même circulation du sang. Le lierre finit par enfoncer des racines vives dans le mur auquel il s'était d'abord seulement agrafé."

Commentaires

Trop vite pour moi, mais bon j'essaye de suivre. Suis planté devant mon ordi en plein soleil d'automne pour écrire sur l'altérité dans le rugby. Vaste sujet plein d'ecueil. Bon, c'est pas l'idée. Je prends des nouvelles du monde hors Bourse et hop, qu'est-ce que j'apprends ? Le Clezio prix Nobel. Putain la claque. L'est pas parmi mes auteurs préférés, le gonze. J'ai jamais trouvé son écriture géniale au point de... Pynchon, Beckett, Joyce, Artaud, Celine, les novateurs, les chercheurs, les déménageurs de langue, d'accord, mais Le Clezio... Bonne nouvelle, cependant, ça prouve que tout est possible, surtout au Royaume de Suède. J'ai ouvert un blog chez moi là-dessus, ton avis m'interesse, Léon... Je sens que ça va décoiffer...

Ecrit par : comme fou | jeudi, 09 octobre 2008

et parfois même, le lierre perfusé cherchant aux tréfonds du mur sa pitance finit par le ronger...

Ecrit par : pierrot la tombal | jeudi, 09 octobre 2008

Bien vu pierrot...

Ecrit par : Léon | vendredi, 10 octobre 2008

Ecrire un commentaire