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  • Lisez Musso, Frédéric.

    images.jpeg... Pas l'autre, qui se tire la bourre avec Lévy (Marc) pour être le plebiscité le plus niais du moment.
    Non, Frédéric Musso. Je vous cite, dans l'ordre, mes préférés : La longue-vue, La déesse, Le point sur l'île, Martin est aux Afriques... (à La Table ronde, comme cet Imparfait du fugitif), et un Albert Camus ou la fatalité des natures, aussi, paru chez Gallimard -situé à environ 10 000 lieues de finesse et de distance, surtout, au-dessus d'un autre essai paru simultanément, mais tellement auto-complaisant et signé de, moi-je-jean-daniel.

     

    Oui, lisez la poésie de F.Musso.

    Deux exemples, pour tenter de vous convaincre : 

    Sur la plage, un enfant détruit son château. Dans le pêle-mêle de ses ombres une jeune fille donne congé au soleil. Le doigt sur la couture du vent tu attends la nuit qui va tomber avec un bruit de métaphore brisée. Leçons de choses d’ici-bas.

     

    Belle sous un ciel dégrafé, le visage nu derrière la jalousie d’une pluie d’été, la fille de joie dont la cambrure sanctifie le dur se hâte vers une plage où celui qui l’a eue au béguin l’aimera jusqu’à la lie. Sexe chatonné dans l’eau lucifère.