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  • Le Monde 2 p.73

    01f34052d2e5125354bf0ac2f6ec2d5f.jpgPHOTOS ©MARINE MAZZELLA
     
    Une page consacrée à ma fille Marine, dans "Le Monde 2" -ci-contre- lequel publie 2 de ses photos (qui faisaient partie de sa première expo de mai dernier, dont celle ci-dessus) sur le thème des verres en mouvement (verres et bouteilles de vin). La page s'intitule "objets animés" et Marine leur donne une âme. Son père est fier. Normal, nan?!.. Ce n° du Monde 2 est entièrement consacré au rugby, il est en vente à Paris aujourd'hui et en province demain. 
     
    Nota Bene :
    "le prix de l'exclu mon cul"
    remarque amère sur les photos de Michel Birot et autres auteurs de son agence Sport Attitudes, qui paraissent dans ce n° du Monde2. L'une d'entre elles (un essai de Chabal, en page 63) est parue dans le hors-série rugby (pp.14/15) que j'ai réalisé entièrement pour VSD, avec l'assurance de Michel Birot, "qu'au prix où il me cédait ses photos, elles sortaient de la sélection et ne paraîtraient nulle part ailleurs"... Moi je crois ce qu'on me dit et je paye donc le prix fort, rugby sur l'ongle!.. Ce mec a beau avoir du talent, il n'a donc pas de parole. Et pour moi, la parole vaut davantage que le reste, mais passons... Webb Ellis reconnaitra un jour les siens. 
    Par ailleurs, la superbe photo d'Ibañez qui illustre l'ouverture de la séquence sur les XV de ce hors-série de VSD, fait la couv. du Fig'Mag. d'aujourd'hui. Mais son auteur ne s'étant pas engagé de la même manière, je n'y vois aucun inconvénient et j'éprouve même de la fierté à l'avoir sélectionnée et publiée en juillet... 

  • Massive Attack

    SLY (in PROTECTION). Un côté lounge sensuel, façon pub pour les produits laitiers. Tropical et peaux en sueur sur draps frais. J'adore...


    podcast
  • Touche Pop-Corn

    http://www.youtube.com/watch?v=rfqNXADl3kU

     

  • Je l'aime encore

    Quart d'heure autopromotionnel spécial autocopinnage grave : voici le texte de quatrième de couverture de mon petit livre "Je l'aime encore" (Abacus). Si vous avez du mal à le trouver chez votre libraire de quartier, vu que vous allez tous y foncer, @-moi! -Je vous arrangerai le coup...

    "Cette femme n'est pas dans les livres, ni dans les rues, ni dans un autre monde ou dans une autre ville. Cette femme, j'en aperçois la silhouette, une chevelure à peine. Elle a des gestes ingénus qui me font défaillir. Cette femme existe. C'est elle. Je peux désormais me balader comme un aveugle dans la ville. Elle m'a dit : je veux te montrer du doigt et penser et dire que tu es l'homme que j'aime. Je sais aussi nos craintes et notre empressement; comme si nous étions en retard sur l'amour. Je l'aime dans l'attente, dans le désir, dans l'ombre, à la lumière et dans le clair-obscur de nos rêves, avec des mots et la complicité d'un silence qui s'établit en vérité. Et ma force est de savoir que je la verrai dans moins d'une heure". ©Léon Mazzella.

     

  • Bobby Solo


    Ca fait plus de trente ans que ça dure : à chaque écoute de Una Lacrima sul viso, je défaille. D'abord je revois mon père mettre le 45 tours à fond et courir aussitôt jusqu'à ma mère, en cuisine ou par là, pour la faire danser tout en chantant. Puis je me vois, il y a plus de quinze ans, dans ma première Alfa Roméo, sur la N10 plongée dans la nuit forestière, de Bordeaux à Bayonne, la cassette à fond. Je chante aussi et je suis "heureux comme avec une femme"...
    podcast

  • The Best One of Ze rentrée littéraire

    Le bouquin que je préfère de cette nouvelle rentrée est une réimpression, en réalité. Je ne me lasse pas de sa lecture (la 3ème en 15 jours!). Je l'ai découvert l'année dernière, pour être franc. Mais cette fois, je le relis un peu par dépit et c'est une joie! Je me demande quand même si son Service de Presse a été correctement fait à l'occasion de cette salutaire remise en vente, car aucun feuilletonniste n'en a encore parlé. Attendons les premières sélections des grands prix d'automne! Il risque de créer la surprise. On parie?... Proche du Nouveau roman et de l'Oulipo, il déstructure davantage l'aventure lexicale que ne le faisait le genre à ses débuts, il enferme l'action pour mieux la circonscrire et laisse une incroyable liberté à ses personnages, dont l'étude psychologique, réduite pourtant à néant, en fait des êtres immatériels comme seules les contes, les légendes, ou le fameux "livre de sable" cher à Borgès, nous en offrent. Minimaliste, ne serait-ce que par sa minceur digeste, son économie de phonèmes et l'équilibre général entre la sémantique post-barthesienne et la narrativité néo-bovaryenne qui va de Céline à Dantec et Darrieussecq, l'ouvrage possède de surcroît une qualité double et de moins en moins rare : il se lit en 20 minutes et il est gratuit. Ce livre, au titre très Minuit, POL, ou groupe de Rock français, c'est : Le Contrat de confiance. Son auteur (préciosité?) néglige de se prénommer : Classe! C'est donc signé simplement, de manière lapidaire : Darty. Retenez bien ce nom. Il risque de nous étonner. D'autant qu'à l'instar de Thomas Pynchon, J.D. Salinger, Henri Michaux et Maurice Blanchot, le mystérieux et talentueux écrivain qui se dissimule (se préserve?) semble refuser toute interview et apparition publique, dans le culte ou la dévotion (je parie aussi) de la littérature dans ce qu'elle a de plus pur. Et çà, moi, j'adore. (photo ci-dessous : la couv. du bouquin, version "format à l'italienne").0d5bd9a99f4c46f7e3e28ded66eca603.jpeg

  • A l'ail


    eda5c713c6f9e7e00364a91b187ee4c6.jpeg Le chef Landais Alain Dutournier (Le Carré des Feuillants à Paris) pôele les gambas et les escorte d'une vraie nougatine sucrée, crémée, à l'ail et au gingembre! Dément. L'ail, tranché fin, sèche au four. Un verre de jurançon derrière et il fait beau en sortant.