mardi, 12 décembre 2006
Sibylline presse
Dans Sud-Ouest, ce matin
http://www.sudouest.com/121206/vil_pba_bayonne.
asp?Article=121206aP172965.xml
un papier (une "nécro", dans le jargon du métier),
sur mon père décédé, avec mon nom en gros en titre.
Forcément...
10:45 Publié dans écris chaque jour | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : journal intime


















Commentaires
Toutes mes condoléances.
Écrit par : Miss Mag | dimanche, 17 décembre 2006
Lol ! Mdr ! (mercHi). N'empêche que : plusieurs de mes copains ou confrères ont lu en diagonale le faire-part publié dans Le Figaro, et m'ont cru, ou me croient mort... Je vais donc me libérer enfin de cette collante confusion, mais cela se fait d'étrange manière, nan?..
Mais la tronche de G en me voyant débarquer à une dégustation de truffes : il a blêmi, est resté sans voix pendant 2 minutes, et j'ai rattrapé sa coupe de champagne à temps. Funny.
Écrit par : Léon | dimanche, 17 décembre 2006
J'avais eu un accident de scooter ado et ces abrutis avaient mon nom dans le journal. Ca a été du délire pendant une semaine, alors que je n'avais eu que des contusions !
Pour ton père je compatis. J 'ai perdu ma mère il y a quelques années...
Écrit par : Miss Mag | dimanche, 17 décembre 2006
Merci, MissMag, j'ai aussi perdu ma mère, elle avait 60 ans, une jeune fille! Belle comme un soleil (paraît que jui ressemble. Lol). Tu sais, ce genre d'annonces dans la presse (ton accident de scooter et ma mienne), ça laisse des contusions à l'âme...
Écrit par : Léon | dimanche, 17 décembre 2006
Ne m'en parle pas ! Tu as vu mon dernier post, je suis un bleu géant !
Écrit par : Miss Mag | dimanche, 17 décembre 2006
Non, j'y vais. Et je reviens.
Écrit par : Léon | dimanche, 17 décembre 2006
Lu, vu. Aller/Retour.
Non, MissMag! Tu n'es pas un bleu géant. Ou alors pose immédiatement tes lunettes déformantes et grossissantes. Relativise tout de suite. (Mieux : jette-les, ces lunettes à la noisette). La vie n'est pas un long Adour (ou Gave, si tu préfères) tranquille, certes, mais nos contusions multiples, nos ecchymoses nous forgent. Et lorsqu'elles ont fini de bleuir, nous en retirons presque à chaque coup une dosette de sagesse, que ceux qui nous les ont jeté n'auront jamais. Na...
Écrit par : Léon | dimanche, 17 décembre 2006
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