enrosadira
"Le jour a toujours l'air d'avoir passé une nuit blanche quand il se lève. Les Italiens ont un mot intraduisible pour désigner l'instant où le soleil réveille le monde d'une caresse : enrosadira...", lis-je chez Sylvain Tesson dans Le Point de cette semaine. Le fanatique de l'aube que je suis l'approuve tellement.
Photos : les barthes de l'Adour du côté de Pey et de Siest (40), un matin de novembre givré comme je les adore).
Commentaires
Juste en train de relire -je croyais, en le prenant, que je ne l'avais pas lu, mais non- "Voyage avec Charley" de John Steinbeck, je sors d'un passage dans lequel il vante les bienfaits du froid. Du coup, dans le même ordre d'idée, j'ai pensé à la chanson de Georges Brassens, "L'Orage" et à ces deux vers:
..."Et l'avait emmené vers des cieux toujours bleus
Des pays imbéciles où jamais il ne pleut"....
Joli !..