Les ciels de La Chambre d'Amour
A Anglet (64), le 26 décembre dernier (photos prises avec mon téléphone - c'est fou ce que l'on peut faire avec cet objet).
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A Anglet (64), le 26 décembre dernier (photos prises avec mon téléphone - c'est fou ce que l'on peut faire avec cet objet).
Commentaires
Ton œil est donc aussi affûté que ta plume...
J'ai le souvenir de tes écrits sur l'endroit, dans lesquels tu racontes la rencontre entre ton nez et le sol carrelé d'une piscine...
oui!.. Diable, quelle mémoire. C'était sur ce blog?
Non, dans "Le Sud-Ouest vu par toi-même"...
C'est devenu comme une évidence ce livre... Vu un reportage il y a quelque temps sur Hélène Darroze et j'étais persuadé d'avoir vu ce visage quelque part... Il m'a fallu du temps mais je l'ai retrouvée dans ton ouvrage, que j'ai d'ailleurs prêté à un ami originaire de Pau, qui l'a trouvé, selon ces termes (et avec l'accent) "vachement bien foutu".
Magies de l'air et de l'eau presque insaisissables. Couleurs et lumières dans ce ciel changeant. Instants suspendus, fugitifs, que l'on veut inoubliables avant que le ciel ne s'éteigne. Alors, le téléphone devient palette...ces images me renvoient à Constable,Turner, Bonington, Monet, Boudin mais aussi à ... Rothko.
Que d'impressionnantes références! Lorsque la Nature nous réserve de telles palettes, il faut les regarder au lieu de tenter aussitôt de les capturer, de les thésauriser aux seules fins de les partager plus tard, lorsqu'elles se seront diluées, évanouies - car, ce faisant, nous nous privons du plaisir instantané, fugace, certes dans un but altruiste louable, mais bon... Donc, oublions nos pièges à photographies et savourons, en silence, les yeux dans la beauté, et les vaches seront bien gardées. (J'écris cela car je constate de plus en plus souvent que nous dégainons nos téléphones-appareils-photo comme des cow-boys : à tout bout de champ, pour immortaliser une assiette bien dressée, un panneau, une lumière, un truc, ça, n'importe quoi, clic-clac; incessants clic-clacs. C'est à la fois bien et pas bien, mais (re)bon...
Le fugitif est notre blessure et notre bonheur mais comme le désir, il meurt d'être captif. Bises de calendrier.
Oui, la dialectique du désir et du temps! Relisons Platon et Nicolas Grimaldi, et tâchons d'être raccord, soit en phase, le moins souvent possible en décalage avec l'accomplissement de nos désirs, et ainsi la Mélancolie sera bien gardée.
(Et si je n'avais pas besoin de ce qui me manque?!..).
"(Et si je n'avais pas besoin de ce qui me manque?!..)".
Alors vous seriez immobile, attendant la fonte des neiges comme un bonhomme tout blanc avec une pipe, un chapeau et une carotte en guise de nez rouge. Bref, vous ne seriez plus Léon....
Il permet même de "communiquer" (le téléphone), à l'occasion de l'anniversaire de James Dean qui m'aura remis en mémoire une de tes chroniques, salut l'ami !
Merci Claude. Je me souviens de ce long papier, en effet, qui m'avait été commandé par le magazine Men's Health...